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mardi 6 avril 2010

Jazz serie | Chapitre 2

Difficile de parler de jazz sans s'arrêter sur Mr Chet Baker. Cet adorateur des femmes, ce réformé de l'Armée Américaine laisse entrevoir sa douleur face au monde.





Ce n'est pas pour rien si le titre du film qui lui a été consacré s'intitule Let's get lost. Il vous embarque dans une épopée sensuelle et enfummée.

J'ai voulu m'arrêter sur sa splendide interprétation du Concerto de Aranjuez. Concerto pour guitare et orchestre qui a été composé en 1939 par Joaquin Rodriguo suite à une commande du Marquis de Bolarque l'année précédente.





19 minutes de douceur, de chaleur, de sensualité et d'atmosphère pensive.

Chet Baker - Concerto de Aranjuez





Continuons dans les ambiances feutrées avec Grant Green. Né à Saint Louis en 1935 il est considéré comme l'un des meilleur guitariste de jazz, et comme un original.





Ses deux particularités étaient tout d'abord de ne faire que du note à note, n'utilisant quasiment aucun accord. De plus, d'après George Benson (Qu'il n'est pas nécessaire de présenter), son son unique était du aux réglages de l'amplificateur puisqu'il mettait à zéro les fréquences graves et aigues pour ne laisser que les médiums.




On peut noter qu'il a longtemps été une des têtes de ponte du célèbre label Blue Note.


Idle Moments est sorti sur le disque éponyme en 1963. On découvre une composition clairement aboutie, complexe sans être compliquée.

Grant Green - Idle Moments






Passons enfin à quelque chose de plus récent. Brad Mehldau, pianiste Américain qui a la particularité d'avoir repris des morceaux Pop/rock qu'il ré interpréte avec son trio.
Je voulais vous faire part de sa reprise du titre Knives Out de Radiohead paru en 2005 dans son album Day is done.


Brad Mehldau Trio - Knives Out (Radiohead cover)





Nous aurons l'occasion de reparler de Mr Meldhau.

dimanche 14 décembre 2008

Jazz en vrac




En ce dimanche ou il fait bon travailler la pluviométrie, ou l'on se remet de la veille et l'avant veille, ou l'on ose pas à la semaine qui montre le bout de son nez, ou l'on devrait mettre ses affaires au clair, bref ce jour ou l'on aimerait être ailleurs et bien....

Peut être quelques semaines avant, ou l'on se laisse berçer par la lumière si douce de l'arrière saison...


On a toujours l'impression que ça fini trop tôt ou trop tard, un peu comme ce rythme qui vient titiller nos habitudes musicales avec son cinq temps...


Et puis au final, on se rend compte que seul l'amour compte.