Non, je n'ai pas partagé les morceaux les plus connus (notamment Relator de l'album Break Up qui a pas mal tourné l'année précédente sur nos radios), mais si ça intéresse quelqu'un, je pourrais le faire prochainement.
J’étais très occupé ces derniers temps et donc il y a eu comme un petit vide d’activité sur le blog. Pour y remédier, voici une livraison de quelques morceaux coups de cœur en vrac.
Commençons avec un grand classique, le morceau Light My Fire qui a été repris et repris. Ici, un remix très bien fichu de la version de Shirley Bassey, tout simplement.
Neil Rees, voilà un nom qui ne vous dit rien, moi non plus. Ici un morceau jazzy lounge aux fréquences basses typées dub et un vocal léger et délicat entourés d’un rythme très très « coin branché pour boire un coup »
Changement total de registre, nous voilà chez l’intimiste François. Français expatrié en Angleterre car agacé des gens qu’il trouvait trop peu ouverts musicalement autour de lui. Son dernier album lui a valu une belle chronique dans les Inrocks.
Difficile de parler de jazz sans s'arrêter sur Mr Chet Baker. Cet adorateur des femmes, ce réformé de l'Armée Américaine laisse entrevoir sa douleur face au monde.
Ce n'est pas pour rien si le titre du film qui lui a été consacré s'intitule Let's get lost. Il vous embarque dans une épopée sensuelle et enfummée.
J'ai voulu m'arrêter sur sa splendide interprétation du Concerto de Aranjuez. Concerto pour guitare et orchestre qui a été composé en 1939 par Joaquin Rodriguo suite à une commande du Marquis de Bolarque l'année précédente.
19 minutes de douceur, de chaleur, de sensualité et d'atmosphère pensive.
Continuons dans les ambiances feutrées avec Grant Green. Né à Saint Louis en 1935 il est considéré comme l'un des meilleur guitariste de jazz, et comme un original.
Ses deux particularités étaient tout d'abord de ne faire que du note à note, n'utilisant quasiment aucun accord. De plus, d'après George Benson (Qu'il n'est pas nécessaire de présenter), son son unique était du aux réglages de l'amplificateur puisqu'il mettait à zéro les fréquences graves et aigues pour ne laisser que les médiums.
On peut noter qu'il a longtemps été une des têtes de ponte du célèbre label Blue Note.
Idle Moments est sorti sur le disque éponyme en 1963. On découvre une composition clairement aboutie, complexe sans être compliquée.
Passons enfin à quelque chose de plus récent. Brad Mehldau, pianiste Américain qui a la particularité d'avoir repris des morceaux Pop/rock qu'il ré interpréte avec son trio. Je voulais vous faire part de sa reprise du titre Knives Out de Radiohead paru en 2005 dans son album Day is done.
Le reggea des années 70 insufflait à la musique des valeurs de liberté, de résistance face au système en place et bien des années plus tard ce sont ces mêmes valeurs qui ont été l'étendard du Rock des années 80.
En france, Téléphone, un des seuls groupes de Rock français des années 80, commence sa carrière de façon exceptionnelle :
C'est a peu près à cette dates que le rap fait son apparition aux US.
En mêlant message de liberté et de contestation communautaire, le rap issu des quartiers populaires permet à une classe minoritaire de clamer ses libertés et son mécontentement.
Summertime, célèbre standard du jazz, originalement et joliement interprété par mister Mike Brant en live. Si autant je ne suis pas fan du tout du chanteur en question, il faut reconnaitre qu'il livre une prestation franchement chouette et communicative. Mike Brant - Summertime (Live)
Ca faisait longtemps que je voulais poster un morceau d'Edith Piaf. J'aurais pu taper dans les blockbusters tels que La foule ou L'accordéoniste sans parler de La vie en rose.
Ah Edith et ses trois temps entrainants, le souvenir d'une légèreté qui ferait bien du bien à un monde qui considère que plus c'est compliqué mieux c'est. Combien de cris du coeur devrons nous encore attendre pour que celui ci soit mis au centre de tout ?